La Télévision Paysanne : Forum

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Auteur : Eric [le24/01/2012]
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UE – Kokopelli vs Baumaux : vers une révolution dans le droit européen des semences ?
par Christophe NOISETTE , janvier 2012

L’entreprise semencière Baumaux avait attaqué l’association Kokopelli en justice pour « concurrence déloyale » et avait gagné en première instance, en novembre 2007 [1]. La Cour d’appel de Nancy, devant laquelle Kokopelli avait interjeté appel, a alors porté le débat juridique devant la Cour de Justice de l’UE (CJUE) (Affaire C-59/11), en lui posant des questions sur l’interprétation du droit européen. Or, le 19 janvier 2012, l’avocate générale de la CJUE, Mme Juliane Kokott, « a conclu à l’invalidité de l’interdiction de commercialiser des semences d’une variété non inscrite au catalogue officiel, et ce aux motifs que cette interdiction, portée par la législation européenne aussi bien que par la réglementation française, viole le principe de proportionnalité, la liberté d’entreprise, la libre circulation des marchandises, ainsi que le principe de non discrimination » [2]. Par ailleurs, l’avocate générale a affirmé que les règles d’inscription des semences au Catalogue Officiel n’ont « aucun rapport avec la santé des plantes » (paragraphe 72) [3] et qu’« il appartient aux agriculteurs de décider des variétés qu’ils cultivent » (paragraphe 92). Enfin, l’avocate générale précise que « le fait que les agriculteurs soient cantonnés à des variétés admises réduit enfin la diversité génétique dans les champs européens » (paragraphe 84). Elle conclut donc : « Les inconvénients de l’interdiction de commercialiser des semences de variétés non admises l’emportent manifestement sur ses avantages ».
La CJUE doit désormais finaliser son jugement, mais il est rare qu’elle ne suive pas les conclusions de l’avocat général.

[1] Kokopelli condamné, le gouvernement embarrassé

[2] communiqué de presse de Kokopelli, 19 janvier 2012

[3] voir les conclusions de l’avocat général sur :

http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=&docid=118143&pageIndex=0&doclang=FR&mode=req&dir=&occ=first&part=1&cid=66802

http://www.infogm.org/spip.php?article4993

Auteur : Eric [le29/12/2011]
COMBAT MONSANTO EN DANGER !

Sans votre soutien financier, Combat Monsanto risque de disparaître avant mai 2012.

Lisez la lettre de Marie-Monique ROBIN
http://www.combat-monsanto.org/spip.php?article931
AGISSEZ AVEC NOUS ! FAITES UN DON !

Extrait :

Des défis à relever ensemble

Lundi 28 novembre 2011, Monsanto gagne son procès contre l’Etat français et fait annuler l’interdiction de la culture de son maïs MON810 sur le territoire français.

Le même jour en France, une loi sur les semences est votée, interdisant aux agriculteurs de ressemer leur récolte sans s’acquitter d’une taxe pour les grands semenciers.

¤ Tandis que Monsanto annonce un chiffre d’affaire de 10.5 milliards de $ en 2010, des milliers de petites exploitations disparaissent chaque année.

¤ Alors que 65% des français se déclarent inquiets vis-à-vis des OGM, 78 demandes d’autorisation de mise sur le marché sont en attente. (Voir le moteur de recherche d’Inf’OGM)

¤ Tandis que dans un contexte de crise économique, écologique et démocratique globale, l’autonomie de nos agriculteurs est cruciale pour la souveraineté alimentaire, les lobbys industriels poussent toujours plus pour une réduction de leurs droits.

Auteur : Eric [le13/09/2011]
La réalité de l’explosion à l’usine CENTRACO :

"Des rejets radioactifs ont eu lieu malgré les démentis des autorités.
Les mesures indépendantes réalisées par le Collectif antinucléaire du Vaucluse (CAN84) indiquent le lundi 12 septembre à 15h30 un taux de radioactivité 10 fois supérieur à la mesure quotidienne sur Avignon et 4 fois supérieure au pied du Ventoux".

En voici les relevés qui font apparaître une augmentation anormale de la radioactivité en temps et en heure dont la cause pourrait être liée à l'accident de l’usine CENTRACO de Marcoule, sauf à ce qu'une autre explication crédible soit fournie par les responsables de l'accident nucléaire.

http://www.cartoradiations.fr/Socodei.php

Auteur : Eric [le13/09/2011]
Bonjour,

Nous avons le grand plaisir de vous présenter notre nouveau film : MOISSONS. Il sera projeté pour la première fois en public à l'occasion du festival Pariscience où vous êtes bienvenus.

le 9 octobre 2011 à 10 h
dans l’Auditorium de la Grande Galerie du Muséum national d’Histoire naturelle de Paris.

Vous pouvez d'ores et déjà visionner un extrait sur notre site internet http://addocs.fr où vous aurez toutes les infos.
Le DVD sera disponible à la fin du mois. Vous trouverez un bon de commande en pièce jointe.

Merci de faire circuler l'info...

MOISSONS

Un film documentaire sur la moisson des blés anciens dans la ferme Ronot.
(durée : 56 minutes)

Un, deux, trois, quatre, cinq... les veilles mains de Bernard comptent les épis de blés. Sa femme Renée l'assiste et note : le nom de la variété, sa hauteur, son allure... Leur fils Alain goûte, observe, multiplie et transforme en farine qu'il vend à des boulangers locaux. Et ceci sur les 150 variétés conservées sur la ferme Ronot : des blés autrefois sauvages, qui n'ont jamais subi d'autre manipulation que celle d'être récoltés et ressemés.

Sur cette ferme de 80 ha qui s'est convertie à l'agriculture biologique il y a une trentaine d'années, le travail sur les semences est le coeur du changement : retrouver des racines, se reconnecter à la vie, et transmettre aux générations futures le fruit d'un travail agricole millénaire. Un changement nécessaire et pourtant difficile à assumer dans ce petit village de Bourgogne, loin des panneaux publicitaires et des circuits de distribution...

Réalisation : Honorine Perino - Musique : Denis Mignard - Images : Eric Boutarin -
Montage : Charles Tétard - Etalonnage : Johannes Charvolin - Financement : Fondation Nature et découvertes

Production : ADDOCS, 2011

Auteur : Eric [le21/07/2011]
JORF n°0151 du 1 juillet 2011 page 11269
texte n° 17


DECRET
Décret n° 2011-795 du 30 juin 2011 relatif aux armes à feu susceptibles d'être utilisées pour le maintien de l'ordre public

NOR: IOCJ1113072D


Publics concernés : représentants de l'Etat, militaires et fonctionnaires en charge des missions de maintien de l'ordre public.

Objet : liste des armes à feu susceptibles d'être utilisées, en fonction des situations, pour le maintien de l'ordre public.

Entrée en vigueur : immédiate.

Notice : le présent décret définit avec précision les caractéristiques techniques des armes à feu qui peuvent être utilisées par les forces de l'ordre pour le maintien de l'ordre public :

en règle générale, seules les grenades lacrymogènes et leurs lanceurs sont autorisés.

Le décret définit également les caractéristiques des armes à feu qui peuvent être utilisées dans les situations prévues au quatrième alinéa de l'article 431-3 du code pénal (lorsque des violences ou voies de fait sont exercées contre la force publique ou lorsque cette dernière est dans l'impossibilité de défendre autrement le terrain qu'elle occupe).

Références : le décret peut être consulté sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).

Le Premier ministre,

Sur le rapport du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration,
Vu le code pénal, notamment ses articles 431-3, R. 431-1 à R. 431-5 ;

Vu le code de la défense, notamment son article R. 3225-6 et ses articles D. 1321-6 à D. 1321-10 ;

Vu le décret n° 95-589 du 6 mai 1995 modifié relatif à l'application du décret du 18 avril 1939 fixant le régime des matériels de guerre, armes et munitions ;

Vu l'arrêté du 30 avril 2001 relatif au classement de certaines armes et munitions en application du B de l'article 2 et de l'article 5 (a) du décret n° 95-589 du 6 mai 1995 modifié relatif à l'application du décret du 18 avril 1939 fixant le régime des matériels de guerre, armes et munitions,
Décrète :

Article 1


Les armes à feu susceptibles d'être utilisées par les représentants de la force publique pour le maintien de l'ordre public en application du IV de l'article R. 431-3 du code pénal sont les suivantes :

APPELLATION
CLASSIFICATION

Grenade GLI F4
Grenade lacrymogène instantanée


Grenade OF F1
Article 2 du décret du 6 mai 1995 susvisé
catégorie 1, paragraphe 9 b


Grenade instantanée


Lanceurs de grenades de 56 mm
et leurs munitions
Classés en 4e catégorie par l'arrêté du ministre de la défense pris en application du paragraphe 2 du II du B de l'article 2 du décret du 6 mai 1995 susvisé

Lanceurs de grenade de 40 mm
et leurs munitions
Article 2 du décret du 6 mai 1995 susvisé
catégorie 1, paragraphe 9 b

Grenade à main de désencerclement
Article 2 du décret du 6 mai 1995 susvisé
catégorie 1, paragraphe 9 b

Article 2

Les armes à feu susceptibles d'être utilisées par les représentants de la force publique pour le maintien de l'ordre public en application du V de l'article R. 431-3 du code pénal sont celles prévues à l'article précédent ainsi que celles énumérées ci-après :

APPELLATION
CLASSIFICATION

Projectiles non métalliques tirés
par les lanceurs de grenade de 56 mm
Classés en 4e catégorie par l'arrêté du ministre de la défense pris en application du paragraphe 2 du II du B de l'article 2 du décret du 6 mai 1995 susvisé

Lanceurs de grenades et de balles de défense
de 40 × 46 mm et leurs munitions
Article 2 du décret du 6 mai 1995 susvisé
catégorie 1, paragraphe 9 b

Lanceurs de balles de défense
de 44 mm et leurs munitions
Classés en 4e catégorie par l'arrêté du ministre de la défense pris en application du paragraphe 2 du II du B de l'article 2 du décret du 6 mai 1995 susvisé

Article 3

En application du V de l'article R. 431-3 du code pénal, outre les armes à feu prévues à l'article précédent, est susceptible d'être utilisée pour le maintien de l'ordre public, à titre de riposte en cas d'ouverture du feu sur les représentants de la force publique, celle mentionnée ci-après :

APPELLATION
CLASSIFICATION

Fusil à répétition de précision de calibre 7,62 × 51 mm et ses munitions
Article 2 du décret du 6 mai 1995 susvisé
catégorie 1, paragraphe 2

Article 4


Le ministre de la défense et des anciens combattants et le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.


Fait le 30 juin 2011.


François Fillon


Par le Premier ministre :


Le ministre de l'intérieur,

de l'outre-mer, des collectivités territoriales

et de l'immigration,

Claude Guéant

Le ministre de la défense

et des anciens combattants,

Gérard Longuet

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024287129&dateTexte&categorieLien=id

Auteur : Eric [le24/06/2011]
Bagnolet, le 23 juin 2011



COMMUNIQUE DE PRESSE



Mesdames et messieurs les sénateurs, défendez les droits des paysans sur les semences et la biodiversité cultivée



Le Sénat doit examiner le 28 juin une loi sur les obtentions végétales visant à faire payer des royalties aux agriculteurs qui réutilisent une partie de leur propre récolte comme semences. S'ils ne paient pas, les obtenteurs pourront saisir leur récolte ou les produits issus de leur récolte qualifiés de contrefaçons. C'est l'ensemble de la chaîne alimentaire qui passerait alors sous le contrôle de quelques multinationales grâce au cumul de deux titres de propriété industrielle protégeant chaque semence vendue : le Certificat d'Obtention Végétale et le brevet sur les gènes.



Ce texte prétend rémunérer ainsi la recherche privée. Au nom de quoi les agriculteurs qui, comme tout contribuable, paient des impôts pour la recherche publique et qui, de plus, ont déjà rémunéré cette recherche privée en achetant leurs semences, devraient-ils la rémunérer à nouveau quand ils réutilisent leur propre récolte ? Toutes les semences de l'industrie ont été sélectionnées à partir de semences prélevées gratuitement dans les champs des paysans qui les ont sélectionnées et conservées pendant des millénaires. La France s'est engagée par sa signature des conventions internationales sur la biodiversité[1] à instaurer un partage équitable des avantages issus de l'exploitation économique des ressources génétiques : où est l'équité si les paysans doivent payer pour réutiliser les semences des obtenteurs qui n'ont eux-mêmes jamais rien payé pour réutiliser celles des paysans ?



Lorsqu'ils ressèment une partie de leur récolte précédente et échangent leurs semences, les paysans les adaptent à la diversité des terroirs, des climats et des besoins des communautés humaines. C'est ainsi qu'ils ont créé toute la biodiversité à la base de notre nourriture. L'industrie semencière n'a fait qu'adapter ces semences à l'agriculture industrielle avec les engrais et les pesticides chimiques issus d'une forte consommation d'énergies fossiles. Cette « révolution verte » porte aujourd'hui des atteintes graves à l'environnement et à la santé. Elle a provoqué une érosion de 75 % de la diversité cultivée, selon la FAO. On ne pourra pas sauver la biodiversité, adapter les cultures aux changements climatiques et à la diminution des intrants chimiques, ni réamorcer le stockage du carbone dans l'humus des sols, sans libérer les semences de ferme qui sont la première étape de l'adaptation locale des variétés. Seules les semences de ferme permettent aussi aux agriculteurs de faire face à l'indisponibilité de plus en plus fréquente de l'offre de semences commerciales, particulièrement en cas de problèmes climatiques comme cette année. Elles garantissent notre sécurité et notre souveraineté alimentaire.



La majorité des semences commerciales sont des hybrides : les agriculteurs ne peuvent pas en ressemer la récolte. Ces hybrides sont une impasse pour la biodiversité et pour l'adaptation locale, tout comme les OGM protégés par un brevet interdisant toute reproduction. Taxer les semences de ferme pour financer une recherche privée qui n'investit dans sa très grande majorité que dans les hybrides non reproductibles, les OGM et les technologies génétiques brevetées, reviendrait à combattre la solution pour aggraver le problème. Ce sont au contraire les semences non reproductibles qu'il faut taxer pour financer la recherche publique, la sélection participative de semences reproductibles, ainsi que la conservation des semences dans les collections publiques et dans les champs des paysans !



La Confédération Paysanne appelle les sénatrices et les sénateurs à refuser cette proposition de loi et à voter pour la reconnaissance des droits des agriculteurs d'utiliser et d'échanger librement leurs semences de ferme.



Contacts : Guy Kastler 06 03 94 57 21

Jean-Pierre Fonbaustier 06 42 97 52 01

Philippe Collin 06 76 51 07 18



[1] Convention sur le Diversité Biologique et Traité International sur les Ressources Phytogénétiques pour l'Alimentation et l'Agriculture

--

Confédération Paysanne

104 rue Robespierre - 93170 Bagnolet

Tél. 01 43 62 04 04 - Fax. 01 43 62 80 03

contact@confederationpaysanne.fr

www.confederationpaysanne.fr

Auteur : Love Against Terrorism [le14/05/2011]
C'est peut-être pas le thème du forum mais cette image m'a fait marrer...


Courage pour le 29 mai, les combats non violents sont ceux qui marchent aujourd'hui

Jijel

Auteur : Eric [le02/05/2011]
COMMUNIQUÉ DE PRESSE:

Le 29 Mai 2011: Journée nationale de désobéissance civile contre les pommes de terres OGM à Wetteren

Nous sommes un groupe de paysan(ne)s, écologistes et citoyen(ne)s inquiets et nous nous préparons à libérer un champ de pommes de terre génétiquement modifiées le dimanche après-midi 29 mai 2011 à Wetteren. Nous appelons tous les citoyen(ne)s soucieux de l’environnement, les paysan(ne)s, les consommateurs et consommatrices à nous rejoindre ce jour-là. Le 29 mai 2011 est un grand jour de désobéissance civile, non-violente et amusante, avec un clin d’œil à la tradition française des Faucheurs Volontaires. Cette action de désobéissance civile, ou « libération des champs ” sera accompagnée par un marché paysan, une conférence de presse, de la petite restauration, un soutien musical et de nombreuses autres festivités.

La majorité des Belges ne veulent pas d’OGM dans leur assiette ou dans les champs. Bruxelles et la Wallonie se sont déclarées « régions libres d’OGM », mais en Flandre il semble que le Ministère de l’Agriculture, les universités et l’agro-industrie collaborent pour mener des essais en plein champ inutiles et risqués. Début mars 2011, l’autorisation finale d’un essai en plein champ utilisant des variétés de pommes de terre génétiquement modifiées dans le champ situé à l’arrière de l’internat Mariaheem à Wetteren a été donnée (1). Dix ONGs se sont opposées clairement et de manière immédiate à cela. (2)

Joke Paret, une des participantes, a déclaré:
“Beaucoup de citoyens concernés ne veulent pas accepter ces développements, et travaillent assidument depuis quelques mois en coulisses pour faire en sorte que la porte reste fermée pour l’introduction des cultures OGM dans notre écosystème. Le groupe de « libérateurs des champs » veut pendant la journée du 29 mai aller ouvertement sur le champ et remplacer un maximum de pommes de terre génétiquement modifiées par des pommes de terre de semences biologiques, également sélectionnées pour leur résistance au phytophtora.

Ainsi, nous contrecarrons l’argument des planteurs de pommes de terre OGM selon lequel l’introduction de la technologie OGM serait bénéfique pour les petits paysan(ne)s.

Tout le monde peut venir nous aider à réaliser cette action, en montrant un soutien ou en participant. Nous considérons que les éventuelles conséquences pénales pèsent moins lourd que notre devoir civique de protéger notre écosystème et notre société de ces expériences à haut risque qui ne servent qu’à augmenter le profit de quelques entreprises.”

Plus d’informations sont déjà sur notre blog http://fieldliberation.wordpress.com et disponibles par l’intermédiaire de field.liberation@gmail.com

Des entretiens téléphoniques sont possibles après une prise de contact par e-mail.

Nous vous tiendrons au courant!

Sources:
(1) http://www.vilt.be/Fiat_voor_veldproef_met_plaagresistente_ggo_aardappel
(2) http://www.vilt.be/Veldproef_ggo_aardappelen_is_een_zinloos_risico

FIN DU COMMUNIQUE DE PRESSE

Auteur : Eric [le30/03/2011]
Communiqué de presse de Paul Ariès et René Balme

Pour un tribunal Russell contre les crimes du nucléaire civil en 2012 !


Signez la pétition en cliquant sur ce lien
http://www.tribunalrusselnucleaire.org/?q=node/1

En 1966, le Tribunal Russell-Sartre jugea les crimes de guerre contre
l'humanité notamment commis par les Etats-Unis au Viêt-Nam. On y
condamna aussi le nucléaire militaire. * En 2012, un nouveau Tribunal
d'opinion doit juger les crimes du nucléaire civil. Les Tchernobyl et
les Fukushima passent mais le nucléaire ne trépasse pas.

Le gouvernement japonais lui-même ne cesse de se plaindre de l'opacité
que pratique la société gestionnaire donc responsable de la catastrophe
humaine et écologique.

Ce nouveau Tribunal Russell est indispensable pour que la vérité succède
aux mensonges.

Ce nouveau Tribunal Russell est indispensable pour que la politique
succède à la peur.

La parole doit revenir d'abord aux citoyens et à leurs élus et non aux
experts mercenaires.

Nous ne pouvons pas rester sans agir dans l'attente d'une nouvelle
catastrophe (Etats-Unis 1979, URSS 1986, Japon 2011) alors que nous
sommes le principal pays nucléocrate.

Nous entendons faire entendre notre voix d'ici 2012 et bien sûr au-delà.

Nous, citoyens, élus, intellectuels appelons donc l'ensemble de la
population à signer cet appel le plus massivement possible et à le faire
connaître par tous les moyens.

Paul Ariès, Directeur du Sarkophage
http://www.lesarkophage.com/

René Balme, Maire de Grigny
http://www.rene-balme.org

http://www.grigny-citoyenne.org
http://www.mairie-grigny69.fr

Contact presse : paularies@voila.fr mailto:paularies@voila.fr
Pour les élus : René Balmeagaffino@mairie-grigny69.fr

Auteur : Eric [le16/03/2011]
Reçu par mail.

Tokyo cache sa peur, actualité Monde : Le Point
http://www.lepoint.fr/monde/tokyo-cache-sa-peur-16-03-2011-1307305_24.php

De tout cœur avec les Japonais...

Corinna


PS: je cite un passage d’un article récent de la rédaction de SOS-TS “

<...Difficile à dire, les autorités communiquant très peu d’informations. Ce qui est sûr, c’est que le Mox est un combustible issu du retraitement des déchets, composé de plutonium, l’un des radiotoxiques les plus puissants qui existent. Pour le Japon, c’est Areva, qui fabrique ce combustible à l’usine de Melox, à Marcoule (vallée du Rhône). Le Mox est ensuite acheminé par bateau au Japon. Une nouvelle traversée se prépare, dans le secret, pour la semaine du 4 avril, au départ de Cherbourg (Manche)>

Suggestion: AREVA pourrait alors peut-être utiliser quelques uns de ses millions/milliards gagnés grâce à ce genre de commerce (sans parler de celui de l’extraction de l’uranium et de ses nombreuses victimes) pour financer l’évacuation aérienne et l’accueil de nombreux Japonais qui, comme le témoigne l’article ci-dessus, aimeraient quitter le Japon mais n’en ont pas les moyens...

A méditer

Auteur : Eric [le25/01/2011]
Alex Jones lance une campagne avec pour modèle la résistance Française...
http://www.dailymotion.com/video/xgp3yc_v-pour-victoire-s-t_news

Les tracts et affiches ne sont pas encore traduites en France...
http://www.blueman.name/Des_Videos_Remarquables.php

La peinture écolo pour les murs et les routes
http://www.paperblog.fr/869817/le-bio-pas-cher-faire-sa-peinture-ecologique/

N'oubliez pas les photos de vos réalisations.
Merci
A++
Eric

http://fr.wikipedia.org/wiki/Campagne_des_V

La Campagne des V est une opération de communication lancée en 1941 par l'ancien
ministre belge Victor de Laveleye depuis Londres où il était réfugié.

Alors qu'il était speaker pour Radio Belgique, Victor de Laveleye proposa aux
citoyens belges francophones et néerlandophones, le 14 janvier 1941, d'utiliser
la lettre « V » comme signe de ralliement : V pour vrijheid (liberté) en
néerlandais, V pour victoire en français. Le succès de cette campagne dépassa
les frontières de la Belgique et des V furent graffités clandestinement dans
toute l'Europe occupée par les nazis. Winston Churchill lui-même fit du « V »
son emblème.

Les résistants au franquisme reprirent ce principe avec la lettre « P » (pour «
protester »).

Auteur : Eric [le28/12/2010]
Les boissons gazeuses vendues par Coca-Cola en Grande-Bretagne contiennent jusqu’à 300 fois plus de pesticides que le niveau permis dans l’eau du robinet ou l’eau en bouteille.

Une étude mondiale a découvert que les niveaux de pesticides dans les boissons à l’orange ou au citron vendues sous la marque Fanta, bien connue des enfants, avaient un taux le plus élevé au Royaume-Uni.

L’équipe de recherche a demandé au gouvernement, à l’industrie et à la compagnie d’agir pour retirer les produits chimiques et a appelé à de nouvelles normes de sécurité pour réglementer le marché des boissons gazeuses.

L’industrie nie qu’il y a un risque pour les enfants et affirme que les niveaux trouvés par les chercheurs de l’Université de Jaen dans le sud de l’Espagne ne sont pas dangereux.

L’étude a découvert un taux de pesticides dans certaines boissons gazeuses 300 fois plus important que le taux autorisé dans l’eau du robinet.

Les chercheurs ont analysé 102 canettes et bouteilles de boissons gazeuses, achetées dans 15 pays, et ont cherché à détecter la présence de 100 différents pesticides. Les produits anglais ont été acheté à Londres, Cambridge, Edinburgh, St Andrews et à l’aéroport de Gatwick.

Les experts disent que les niveaux trouvés étaient bien en dessous des niveaux de résidus maximum autorisés pour les fruits, mais qu’ils étaient ’très élevés’ et ’jusqu’à 300 fois’ au-delà de ce qu’il est permis pour l’eau en bouteille ou l’eau du robinet.

Les produits chimiques détectés comprennent le carbendazime, thiabendazole, imazalil, prochloraz, malathion et l’iprodione. Ils sont principalement appliqués aux fruits après la récolte pour arrêter le développement des infections fongiques et du pourrissement.

Jsf : Le malathion continue d’être utilisé, malgré qu’il soit cancérigène et qu’il soit une substance hautement psychoactive, utilisée à des fins militaires par le gouvernement, qui modifie pendant des mois votre électroencéphalogramme.

Un total de 19 produits ont été acheté en Grande-Bretagne, tous fabriqués par Coca-Cola.

Deux boissons à l’orange achetés en Grande-Bretagne contenaient de l’imazalil à un taux 300 fois supérieur à la limite autorisée pour un seul pesticide dans l’eau potable.

Deux produits similaires contenaient 98 fois la limite légale de thiabendazole dans l’eau potable.

Le niveau moyen de la contamination totale aux pesticides dans les boissons anglaises s’élevait à 17.4 parties perllion - 34.6 fois le taux maximum de résidu de l’UE pour l’eau.

Coca-Cola GB a affirmé que ses produits étaient sûrs. Un représentant a dit : ’Toutes les boissons testées répondent aux normes de sécurité relatives aux produits alimentaires fabriqués à partir d’ingrédients agricoles, qui incluent les boissons contenant du jus de fruit en ingrédient.

’Les taux généralement minuscules qui ont été détectés étaient bien en deçà des niveaux de dose journalière acceptable et ces résultats devraient rassurer les consommateurs qu’il n’y a là pas de problème de sécurité.

(Source : http://newsoftomorrow.org/spip.php?article6987 )

Auteur : Eric [le02/12/2010]
Du plomb dans l'aile des OGM mais le pape les bénit

From: "Confédération paysanne du Gers" Subject: groupama et les ogm...

bonjour,

les paysans souscrivant leur assurance à groupama viennent de recevoir
un avenant à signer qui spécifie que les dommages dues à l'utilisation
d'amiante d'une part et des ogm ou dissémination d'ogm d'autre part sont
exclues du champ de l'assurance (ou comment les "compagnies" n'existent
que pour faire du fric avec la peur...).

De nouveaux paysans gersois le reçoivent, ces jours-ci... Voir contrat
en pièce jointe.

ils mettent en avant des obligations réglementaires et engagent les
cotisants à signer (dans un délai très rapide sans doute pour ne pas
avoir à se poser trop de questions) Ce qui serait quand même un comble
même si on sait que les assurances ne veulent assurer que ce qui est sans
danger... ça voudrait aussi dire qu'implicitement groupama estime que les
ogm sont dangereux (comme l'amiante).

Faites-passer l'info - en attente de vous lire...

Julien
CONFEDERATION PAYSANNE DU GERS
1, rue Dupont de l'Eure
32000 AUCH
tél : 05.62.05.30.37

Auteur : François [le18/11/2010]
Bonjour à tous,
Regardant régulièrement la télévision paysanne, je me suis mis en rapport avec Eric pour lui proposer un film et j'ai appris par hasard que SA CAMERA donne des signes de fatigue.
Une neuve c'est 2000€.
Beaucoup pour lui probablement, peut être peu pour nous tous.
Contactez moi à l'adresse revenudebase@free.fr pour dire ce que vous seriez prêt à mettre. Je vous tiendrai au courant et le moment venu nous verrons comment sécuriser le don.Cordialement a tous ceux qui apprécient le travail d'Eric.

Auteur : Eric [le14/11/2010]
Joe, Peux tu me contacter par mail ?
Eric.Boutarin@free.fr
Merci

Auteur : Joe [le06/11/2010]
Je pleure que Jean Luc s'en aille comme çà alors qu'on a tellement besoin de gens comme lui, j'ouvre un lieu restaurant épicerie bio livres jeux éducatifs etc comment mettre en avant votre site? quels support existent? comment vous soutenir? A bientôt pour le calendrier 2011 et +. Merci pour les infos, j'arrive juste c'est génial

Auteur : Eric [le16/09/2010]
Alimentation

Faudra-t-il bientôt manger cinquante fruits et légumes par jour ?

Par Agnès Rousseaux (16 septembre 2010)

Vitamines A, B ou C, Oméga 3, oligo-éléments, fer... Les nutriments sont indispensables à notre organisme et à sa longévité. Plusieurs études nous alertent sur la faiblesse des fruits et légumes « modernes » en nutriments. Alors qu’une pêche suffisait en 1950 pour absorber une bonne ration de vitamine A, il faudrait aujourd’hui en croquer une vingtaine ! Où sont passées ces vitamines ? Que disent les chercheurs ? L’industrie agro-alimentaire en profite-t-elle ? Basta ! a mené l’enquête.

« Mangez au moins 5 fruits et légumes par jour », recommande le Programme national nutrition santé. Peut-être faudra-t-il bientôt en manger cinquante... Côté nutriments, nos aliments semblent montrer quelques faiblesses. Prenez une orange : celle des années 2000 aura sans doute meilleure mine que les oranges des années 50. Et pourtant… L’orange moderne contient cinq fois moins de fer. Idem pour les pêches. Plusieurs études révèlent cette perte de « densité nutritionnelle ». C’est la quantité de nutriments (vitamines, minéraux...) qu’un aliment contient comparé à son nombre de calories. Des chips ou une pizza ont, par exemple, une très faible densité nutritionnelle comparés à des lentilles ou des brocolis [1]. Ce problème commence à être soulevé aux États-Unis, au Canada et en Grande-Bretagne (voir en fin d’article). En France, silence radio du côté des pouvoirs publics et des instituts de recherche. Nos fruits et légumes échapperaient-ils à cette malédiction ?

Vitamine A : 1 pêche de 1950 = 26 pêches de 2010

Depuis 1950, des chercheurs mesurent le contenu nutritionnel de l’alimentation. À côté des glucides, protides et autres lipides, la présence de micro-nutriments – vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides gras et acides aminés – est indispensable à notre santé. Or dans les années 1950, manger une banane, une orange et une pêche, suffisait à pourvoir les « apports journaliers recommandés » (AJR) d’une personne en vitamine A. Aujourd’hui, vu les teneurs en nutriment, il faudrait 5 bananes, 10 oranges, et 26 pêches pour avoir sa dose de vitamine A ! C’est ce que révèle une étude menée au Canada en 2002 et publiée par le premier quotidien du pays, The Globe and Mail, et la chaîne de télévision CTV News. Cette étude compare les tableaux de nutriments publiés à différentes époques, avec les taux de vitamines et minéraux contenus dans 25 fruits et légumes.

Résultats ? En un demi-siècle, la pomme de terre a perdu plus de la moitié de sa vitamine C et de son fer, plus d’un quart de son calcium. Et 100 % de sa vitamine A, un nutriment indispensable au développement des cellules et au fonctionnement du système immunitaire ! Selon cette étude canadienne, quasiment 80 % des aliments testés ont vu leur teneur en calcium et en fer diminuer.

Où sont passées nos vitamines ?

La suite :
http://www.bastamag.net/article1152.html

Auteur : Eric [le10/09/2010]
La gouvernance européenne nous permet de déposer une demande officielle auprès de la Commission, pour peu qu'elle soit soutenue par un minimum de *1 million* de citoyens européens.

Aujourd'hui, et après 1 mois d'action, Greenpeace et Avaaz ont réussi à rassembler prés de 860.000 signatures.

Il manque 140 000 signatures sur 1 million pour pouvoir déposer cette demande auprés de la commission européenne.

https://secure.avaaz.org/fr/eu_health_and_biodiversity/

Auteur : Eric [le31/08/2010]
La catastrophe des OGM en Zunie, une leçon pour l’Union européenne
Posted by Équipe Signes des Temps on August 27, 2010

La catastrophe des OGM en Zunie, une leçon pour l’Union européenne
Posted by Équipe Signes des Temps on August 27, 2010
Comprendre le monde, 27 août 2010

par F. William Engdahl
Les champs envahis de mauvaises herbes résistantes aux poisons du Roundup
exigeront plus d'herbicides, dans certains cas plus nuisibles à l'environnement.

Les champs envahis de mauvaises herbes résistantes aux poisons du Roundup
exigeront plus d'herbicides, dans certains cas plus nuisibles à l'environnement.

Au moment où l’Union européenne s’apprête à approuver la culture des OGM malgré
une opposition inflexible généralisée, elle devrait accorder d’urgence de
l’attention à la course aux armements agricoles qui se déroule en Zunie.
L’évangile du high-tech génétiquement modifiés n’est plus vraiment aussi doux à
l’oreille. Des « super-mauvaises herbes » résistantes au Roundup envahissent les
cultures deMonsanto dans les États du sud, poussant les agriculteurs à utiliser
davantage d’herbicides, à abandonner leurs fermes ou… à revenir aux cultures
traditionnelles.

La suite de l'article :
http://www.futurquantique.org/?p=10694&cpage=1#comment-7062

Auteur : COLLECTIF FCO AIN [le21/05/2010]
COMMUNIQUE DE PRESSE : "Pour le libre choix de prophylaxie", Bourg en Bresse, le 21 mai 2010

Vous avez dit respect du droit ?

Après avoir infligé à des éleveurs une sanction que le Tribunal Administratif de Lyon a décidé de lever le 7 Mai dernier, l’Administration refuse maintenant de se plier à cette décision de justice.

Non seulement les cartes vertes qui devaient être restituées aux éleveurs pour leurs animaux ne le sont toujours pas, mais en plus l’Administration continue de délivrer des cartes jaunes pour les animaux nouvellement nés !

Un éleveur a ainsi eu la mauvaise surprise de recevoir aujourd’hui des cartes jaunes pour des veaux nés respectivement les 17 et 19 mai, soit plus de 10 jours après le verdict du Tribunal demandant à la DSV de restituer les cartes vertes…

Rappelons que l’Administration pouvait faire appel de cette décision judiciaire (ce qu’elle n’a à ce jour pas fait) mais que cet appel n’est en aucun cas suspensif.

Que penser d’une Administration censée appliquer le droit et qui ne le respecte pas elle-même ?

Le collectif FCO 01



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